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Exposition Trio show

Exposition « Trio show » avec Hélène 11953040_10153474840177211_8758797907689797934_nDuclos, Anne Lemaître et Nathalie Tacheau.

Galerie Claire Corcia
323, rue Saint-Martin – 75003 Paris –
Métro: Arts et Métiers ou Réaumur Sébastopol
Parking St Martin à proximité
Tel : 09 52 06 65 88 – A 10 minutes du Centre Georges Pompidou
www.galeriecorcia.com

 

Vernissage jeudi 10 septembre à partir de 18h

Exposition du 11 septembre au 9 octobre 2015.                               Lundi – vendredi 11h30 / 19h

Dépendances, un salon du petit format

Dépendances

Exposition "Les insectes" du samedi 4 Juillet au vendredi 31 Juillet

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Vernissage vendredi 3 juillet à partir de 18 h  !

Avec Frédéric Arditi, Klervi Bourseul, Kyoko Dufaux, Raphaelle Lavaud –Bonnard, Vincent Ravalec, Nathalie Tacheau et Peggy Viallat Langlois

Galerie Grand E’terna
3 Rue de Miromesnil, 75008 Paris
Exposition du samedi 4 Juillet au vendredi 31 Juillet

 

• Red Box • Les éditions derrière la salle de bains

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Texte : Plutôt la barbarie que l’ennui – de Marie Cantos

ba2Au commencement, il y a l’ennui. Celui des dimanches après-midis et des conversations d’adultes. Un ennui presqu’enfantin, sans fond, sans fin. Et de cet ennui, le geste. Irrépressible. Mécanique.

Je ne sais pas quoi faire de mes dix doigts, prévient-elle en 2000 (Jeune Création). L’installation, réalisée à partir de gants en latex noués ensemble, toujours de la même manière, avec le même mouvement, dans le même sens, inscrit déjà la répétition jusqu’à l’épuisement au cœur du processus créatif. A ce moment-là, le dessin est présent, très présent, quotidien et obsessionnel même, mais il reste encore enfermé dans les (très nombreux) carnets que Nathalie Tacheau remplit. En 2008, l’artiste commence à extraire de ces carnets des croquis rehaussés au feutre, à l’aquarelle, à l’encre de Chine. Le biomorphisme des formes rondes et ovoïdes évoque des coupes anatomiques observées au microscope. Des figures récurrentes se détachent peu à peu de ces espaces flottants. Les motifs se répètent, noircissant vêtements et chevelures. Les yeux se cernent à force de repasser dessus. Des yeux au beurre noir, presque (Carnet, 2011 ; ou encore : Sans titre, 2011). Des dentelles de traits recouvrent tout ou partie des compositions (ce que l’on retrouve aujourd’hui dans L’Oiseau, 2012, ou Nuer, 2013) et se noient à leur tour sous l’humeur aqueuse de l’aquarelle ou de l’encre de Chine (de même, aujourd’hui : Enfance à reculons, 2012). La peinture apparaît dans ces dessins, parfois très colorés, que l’artiste maroufle désormais sur de petites toiles carrées de vingt centimètres de côté. Et très vite, en 2011, elle change d’échelle et investit le grand format, sur toile ou sur papier. (suite…)